
Ce roman fût une nouvelle occasion de retrouver la plume amusée, tendance San Antonio, de Gilles Morris. Et c’est comme à chaque fois, un pur régal au niveau de l’écriture, un amusement perpétuel, un morceau de poésie populaire tendance presque grivoise. Gilles Morris est l’exemple le plus flagrant d’un fait assez reconnu : la plupart des écrivains de la collection Anticipation étaient à la base des auteurs de policier ou de polar reconvertis, par les vœux d’un éditeur, en écrivain de SF. Et le mélange est parfois délicieux. Il y a en plus chez Gilles Morris ce goût pour la France profonde, cette manière d’écrivain régional qui achève de donner à ce roman, un parfum assez rare, celui d’un roman bâtard, qui aurait gardé de chacun de ses parents les caractéristiques les plus intéressantes.
Ma note : 7/10
Tu m'as convaincu et je l'ai acheté. c'est vrai aussi que comme j'avais déjà lu de bons bouquins de G. Morris, je ne prenais pas beaucoup de risques...
RépondreSupprimerMais alors quelle couverture hideuse !!!
Ca, c'est clair... elle ressemble à rien...
RépondreSupprimeroh, vous êtes durs ! J'aime beaucoup cette couverture, elle sort du lot et des habituels vaisseaux aerographés d'anticipation années 80...
RépondreSupprimersinon, un très bon G. Morris, très drôle avec son histoire de frénésie sexuelle mystique aux relents de sexy-polar rural. On se croirait presque dans un euredif réussi.